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Pour les amateurs du Numérique, la Région Bretagne vient de passer à une étape supérieure dans sa politique régionale appelée Bretagne 2.0. Adoptée en décembre 2006, la politique numérique de la Région Bretagne a pour ambition de permettre à tous l’accès au haut débit, d’accompagner l’appropriation des nouveaux usages d’Internet et de faire de la Bretagne une région pilote du très haut débit pour tous.
Lors de la session du Conseil régional de Bretagne, Yohann Nédélec, Conseiller régional PS (et Maire du Relecq-Kerhuon) est intervenu pour montrer tout l’enjeu du numérique sur nos territoires et montrer la démarché opéré par l’assemblée régionale :
“Les enjeux sont importants et c’est pour cette raison que nous avons mis en place le plan Bretagne 2.0. Il passe par le déploiement du très haut débit pour tous avec horizon 2010 et le développement des usages. Concrètement il se traduit par diverses mesures qui s’inscrivent dans le temps : Une enveloppe supplémentaire de 16 M€ dédiée au numérique dans le cadre des contrats de pays. La mise en œuvre des espaces numériques de travail avec les quatre départements bretons et le rectorat. Le renforcement de l’économie numérique et donc de l’ensemble de la filière des TIC. Notre soutien récent à West Web Valley en lien avec la MEITO est encore une des formes de notre engagement numérique. Une société au sein de laquelle l’égalité des chances ne peut être atteint sans l’égalité numérique. Cette politique est donc autant une politique innovante qu’une politique sociale. C’est aussi pour cela que j’y suis très attaché”.
Le Conseil régional de Bretagne tenait sa 5ème session de l’année 2008 depuis jeudi après-midi. Elle s’est clôturée avec une situation rare.
A l’ouverture de la session qui avait pour objet le vote du Budget 2009, Jean-Yves Le Drian, Président de la Région Bretagne a proposé un amendement budgétaire de 13 millions d’euros.
Dans son propos introductif au long débat budgétaire, il a également rappelé la difficulté de l’Assemblée régionale : « Pour que la Bretagne soit debout, il faut qu’elle ait les moyens de son affirmation et de son action. Force est de constater que les informations qui filtrent sur la réforme des collectivités locales sèment le trouble. Le fait régional lui-même paraît en danger ».
Concernant la crise économique, il a malheureusement fait le constat que la Bretagne est touchée de plein fouet : « d’abord dans l’automobile avec le coup de massue de PSA et ses conséquences sur les sous-traitants […] Je vous rappelle qu’en Bretagne, la filière automobile, c’est 25 000 emplois directs. Tous les secteurs sont touchés, les nouvelles technologies déjà (Motorola), le bâtiment demain, car on constate déjà le ralentissement des commandes, l’agro-alimentaire après-demain, car la consommation se restreint en France, mais aussi en Europe –destination privilégiée de nos exportations dans ce domaine-. A ce panorama s’ajoutent la navale et la pêche dont les difficultés, qui étaient antérieures, se cumulent. Pas un secteur aujourd’hui n’est épargné. Face à cette situation, le pire serait la résignation. Il serait également irresponsable de ne pas anticiper sur l’issue de la crise car nous perdrions nos savoir-faire et nos compétences sur le long terme ».
Dans cette crise financière, économique et sociale, le Président socialiste de la Région Bretagne a ainsi proposé un additif au budget 2009 proposé aux élus régionaux : « il est de notre devoir de contribuer à l’endiguement du désastre pour nos concitoyens et pour l’emploi ».
La Région Bretagne veut ainsi « mobiliser le mieux possible et le plus vite possible notre propre capacité d’investissement pour contribuer au maintien de l’activité dans certains secteurs, en particulier le bâtiment et les travaux publics ».
C’est dans cet état d’esprit et après de long débat très calme sur les bancs de l’Assemblée régionale que le Budget 2009 a été adoptée par la Gauche (PS, PCF, Verts, UDB) et par l’UMP. Le Modem jouant la carte de « l’abstention positive ».
Après avoir écrit “être juste justement” en 2001, Marylise Lebranchu sort un nouveau livre de propositions pour la gauche, construit à partir des brèves entendues pendant les campagnes de 2007 et 2008, aux éditions Descartes et cie. Intitulé “Brèves de campagnes”, il est co-écrit avec Gwenegan Bui, ancien Président du Mouvement des jeunes socialistes et Serge Bossini, Normalien-Ponts. Loin des petites phrases, ce livre se veut un véritable recueil des initiatives et postures que doit adopter le PS pour redevenir la tête de pont de la gauche.
Construit astucieusement, à partir de brèves de campagne entendues pendant la présidentielle et la campagne législative qui a suivi, Marylise Lebranchu a souhaité porter le débat sur le fond, mais en débordant des champs habituels des débats internes au PS. Dans une période où l’on réfléchit, Marylise Lebranchu souhaite ajouter à ce temps de réflexion la question de l’aménagement du territoire, des media, de la démographie, de la politique industrielle…
Ecrire, aller à la rencontre des journalistes est une posture surprenante pour cette élue bretonne plutôt habituée à son travail parlementaire qu’à se rendre visible dans les média.
Une ambition de plus, non. Mais une attitude attendue par de nombreux militants et sympathisants aujourd’hui agacés par les bruits de querelles ou de mises en scène.
Ecoutez ici l’interview de Marylise Lebranchu pour Radio Nord Bretagne.

Au début du mois de juillet, le Conseil de développement du Pays Centre-Bretagne et celui de Pontivy ont rendus public une étude prospective intitulée « La Bretagne intérieure face à son avenir ». Après dix-huit mois de travail en commun, cette étude fixe quatre schémas d’évolution pour nos deux territoires à l’horizon 2030. Construire autour de l’analyse de trois dynamiques démographique, économique et services, cette étude a permis de retenir diverses hypothèses permettant d’établir quatre scénario de futurs possibles pour les deux pays.
Cette étude arrive à point nommé, après les renouvellements électoraux de mars dernier, et donc des établissements de coopération intercommunale. En effet, quelques têtes ont changées, l’idée d’aller plus loin dans la coopération intercommunale fait son schéma. Il est vrai qu’avec 85 communes (40 pour le Centre-Bretagne et 45 pour celui de Pontivy) et 121 483 habitants, ce pôle central représenterait un poids non négligeables dans l’espace breton.

C’est officiel ! La liste Loudéac Réussir Ensemble, conduite par Robert Rault a été présentée ce vendredi 1er février. Composée de 15 hommes et 14 femmes, elle est représentative de la population loudéacienne et de la volonté commune de faire évoluer cette ville du Centre-Bretagne. Avec une moyenne d’âge de 46 ans, il s’agit d’une équipe rajeunie mais volontaire. Le projet municipal n’est pas encore présenté mais tournera autour d’une ville agréable en référence au cadre de vie, une ville d’avenir afin de lui donner des perspectives de développement, une ville solidaire pour permettre à chacun des loudéaciens de vivre ensemble et enfin une ville de dialogue, pour redonner de la méthode au travail municipal.
Bref ! Une volonté de faire bouger les lignes, de donner plaisir aux loudéaciens pour faire gagner un territoire dans l’évolution régionale !
Vous pouvez retrouver sur le blog Loudéac Réussir Ensemble l’ensemble de la liste avec entre autre et déjà connu depuis longtemps : Jacqueline Chevé, conseillère sortante et conseillère régionale et de Jean-Paul Duault, conseiller sortant.















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